Le Blog

  • : Légendes Urbaines
  • Légendes Urbaines
  • : 10/02/2010
  • : Bonjour ! Bienvenu sur mon blog entièrement consacré aux Légendes urbaines et fantastiques, histoires de fantômes, rumeurs et autres faits divers ! Ici, vous trouverez toutes sortes de légendes, des histoires les plus effrayantes mettant en scène fous et baby-sitter, aux portraits de tueurs de légendes, en passant par les rumeurs les plus farfelues qui circulent par mail ou bouche-à-oreille...
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Fantôme ?

156053451_small.jpg

Créez un blog

Légendes De Fous


Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 17:43

Un soir, Jessica regardait tranquilement la télévision, confortablement installée dans le canapé du salon. Ses parents étant à une soirée, elle avait décidé d'en profiter. Malheureusement, c'était sans compter sur sa petite soeur Léa, 5 ans, qui était  elle aussi à la maison. En effet, depuis le début de la soirée, la petite était descendue de sa chambre pour voir sa grande soeur trois fois : la première fois car elle avait soif, la deuxième parcequ'elle voulait qu'elle lui raconte une histoire, et la troisième car elle avait vu un "grand bonhomme noir" dans le jardin. Jessica, patiente, avait été chercher un verre dans la cuisine, avait lut à Léa Blanche-Neige et les 7 Nains, et avait fait le tour du jardin trois fois avant d'affirmer qu'il n'y avait aucun "grand bonhomme noir". Une fois cette inspection terminée, elle avait recouché sa soeur en lui disant que maintenant, il fallait dormir.

Elle était donc installée depuis dix minutes, quand soudain :


"Jessica ?"


Avec un soupir, elle se retourna et vit sa petite soeur, les yeux ensomeillés et son doudou à la main, derrière le canapé. Elle lui fit signe de la rejoindre, la petite s'installa dans le canapé et se blottit contre elle.

"Qu'est ce qu'il y a encore ? lui demanda sa grande-soeur.

-J'ai fait un cauchemard.

-Je t'ai déjà dit qu'il n'y avait personne dans le jardin."


Soudain, le film que regardait Jessica s'interrompit, et laissa place à un homme en costume :


"Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir, je suis navré d'interrompre votre programme, mais l'hôpital psychiatrique de la région nous signale à l'instant l'évasion d'une folle extrèmement dangereuse, coupable de 6 meutres d'une grande violence, qui n'a pas été incarcérée mais placée, au vu de son état mental. Elle est cul-de-jatte et se déplace en fauteuil roulant. Si vous l'apercevez, ne vous approchez surtout pas, ne tentez rien et appelez immédiatement la police qui interviendra le plus rapidement possible. Barricadez-vous, et prévenez votre entourage. Merci de votre attention."


Jessica blêmit. En effet, l'hôpital se trouvait à quelques rues de chez elle seulement. Elle était tétanisée. Puis soudain, elle se reprit. Elle se leva, ferma les volets du salon, se rendit dans la cuisine où elle tira les rideaux de la baie vitrée, faute de mieux, inspecta la fenêtre de la chambre de ses parents, verrouilla la porte d'entrée et monta à l'étage où elle referma les fenêtres de la salle de bains et de la chambre de sa soeur, qui étaient entrouvertes.

Une fois qu'elle eut terminée, elle coucha sa petite soeur et se mit elle même au lit. Quelques minutes plus tard, elle entendit frapper à sa porte : une fois de plus c'était Léa, qui voulait dormir avec elle. Jessica accepta. Quelques minutes plus tard, la petite lui annonça qu'elle allait dormir sous le lit, pour que la folle ne la trouve pas. Elle n'y fit pas attention.

Dans la nuit, à moitié endormie, elle entendit des bruits étranges, suivis de frottements...

Le lendemain matin, quand elle se leva, elle descendit directement au rez-de-chaussé pour voir ses parents. Elle entra dans la salle à manger et vit son père assis devant son petit déjeuner, en train de lire le journal. Elle le salua et commença à lui raconter les évènements de la veille. Constatant qu'il ne répondait pas, Jessica s'approcha et lui enleva son journal des mains. Il était décapité ! La jeune fille étouffa un cri d'horreur. En pleurs, elle appela sa mère, et courut dans la cuisine, où elle trouva la baie vitrée en morceaux et un fauteuil roulant renversé...

Elle se dirigea donc vers la salle de bain : sa mère était là, dans la baignoire, dans son propre sang.

Puis, elle pensa à sa soeur, et grimpa quatre à quatre les escaliers. Elle ouvrit la porte de sa chambre et se précipita pour regarder sous son lit : sa petite soeur était bien là, éventrée... A côté d'elle se trouvait deux couteaux, et elle comprit alors les étranges bruits de la nuit : la folle s'était servi de son fauteuil pour briser la vitre, et s'était déplacée à l'aide de ses couteaux, en les plantant dans le sol et en se tirant...


Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 4 commentaires - Par Aela S.

Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 14:19
feu-de-camp.jpg
Un groupes de jeunes, 6 au total, partirent faire du camping sauvage. Ils passèrent la journée à explorer la forêt dans laquelle ils se sont installés. Le soir, ils décidèrent d'allumer un feu de camp pour faire griller les saucisses qu'ils ont apportés. Ils s'installèrent en rond autour des flammes qui crépitaient. Puis, l'un d'eux commença à raconter une de ces histoires d'horreurs que tout le monde connaît et qu'on ne se lasse pas de réentendre. La soirée avance, chacun racontait son histoire, corrigeait celle des autres, y allais de son commentaire, bref, ils discutaient joyeusement lorsque tout à coup une voix sombre s'élève :


"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Ils pensèrent d'abord à une plaisanterie, et se retournèrent là où etait assis Guillaume, le plus farceur d'entre eux. A leur grande stupéfaction, il n'eéait plus là. Ils sont persuadés que le jeune homme leur joue encore l'un des tours dont il a le secret et ne s'inquiètèrent pas. Ils reprirent leur conversation.

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Pour la deuxième fois, la mystérieuse voix a retentie dans l'obscurité. L'un d'entre eux s'exclame :

"Hé ! Regardez ! Julie est plus là !"

En effet, à l'endroit où Julie se trouvait quelques minuets plus tôt, il n'y a plus personne. Les 4 jeunes retsant commencèrent à s'inquiéter, surtout que Guillaume n'était toujours pas revenu en éclatant de rire et en se moquant d'eux, comme il ne manquait pas de le faire après chacune de ses blagues. Ils n'eurent pas le temps de décider quoi que ce soit que, tout à coup :

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Angoissé, chacun des membres du petit groupe regarda qui avait disparu cette fois ci. C'était Vincent, celui qui avait remarqué l'absence de Julie un peu plus tôt, qui cette fois ci manquait à l'appel. Ils n'étaient plus que trois. Ils se rapprochèrent les uns des autres en tremblant de peur. Cécile demanda d'une petite voix :

"A votre avis, c'était quoi ?"

Marc, le dernier garçon, s'apprêtait à répondre mais il fût interrompu par la voix grave :

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Cécile a disparue. La dernière fille restante, Cynthia, éclata en sanglots.

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Cette fois ci, Marc est seul. Il saît que son temps est compté. Il ferma les yeux et entendit à nouveau :

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

~

Le lendemain matin, les journaux locaux annoncèrent la découverte du cadavre de 6 jeunes dans la forêt. Les policiers se rendirent sur les lieux pour enquêter. Un agent s'approcha du feu de camp éteint, lorsqu'une voix grave retentit :

"Feu, feu, joli feu, que ton âme disparaisse !"

Et tous les hommes présents virent un homme foncer sur lui, armé d'un couteau.





Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 0 commentaires - Par Aela S.

Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 20:36
Ce soir, Louise, dans sa chambre, est seule chez elle. En effet, Nathan, son petit ami, est en déplacement sur Paris pour son travail. Pendant leurs deux ans de vie commune, il l'a déjà laissée seule plusieurs fois dans leur appartement, mais cette fois ci, Louise n'est pas rassurée. Après tout, pourquoi ce ferait-elle du soucis ? Nathan reviens dans deux jours, et de toute façon son chien aboierait si qui que ce soit approchait. Si qui que ce soit approchait ? Mais qui pourrait bien approcher, puisqu'elle vit au 5ème étage d'un immeuble ?
Elle a beau essayer de se convaincre elle-même, la jeune femme ne peut s'empêcher de jeter fréquemment des coups d'oeil dans les recoins les plus sombres de la pièce, sait-on jamais.
"Si seulement je pouvais ne pas être seule dans la chambre cette nuit..." pense-t-elle sombrement. Soudain, une idée lui traverse l'esprit : et si elle dormait avec son labrador ? Même si Nathan s'oppose fermement à ce que le chien traîne dans leur chambre, c'était juste pour une nuit, pour se rassurer... Et puis ce qu'il ne sait pas ne peut pas lui faire de tort, n'est-ce pas ?
Une fois décidée, Louise appelle son compagnon à quatre pattes, qui, tout heureux, s'approche en remuant la queue.
"Viens là, bon chien, tu vas dormir avec maman cette nuit, hein ? Oui, brave bête, assis-toi là..."
Une fois le joyeux labrador confortablement installé sur la couette, Louise se sent mieux.
Tout en carressant son chien, elle saisit la télécommande sur la table de chevet, et allume, d'un pression du doigt sur le bouton rouge, le petit poste de télévision en face d'elle.
L'écran s'allume sur l'image d'un homme en cravate assis derrière un bureau. Louise est surprise. En effet, le journal télévisé devrait être fini depuis bien longtemps.
" Hier soir, un des résident de l'hôpital psychiatrique s'est échappé. Il souffre de nombreux problèmes mentaux, et est potentielement dangereux. Il était placé sous haute surveillance avant son évasion. Il doit être retrouvé au plus vite. Si vous l'apercevez, ne tentez rien et appellez au plus vite la police."
Le message emplit d'effroi Louise, et fait revenir l'angoisse qu'elle avait réussi à chasser un peu plus tôt. Elle éteint la télévision d'un coup de télécommande et se blottit sous sa couette. La chambre paraît bien noire, sans la lumière du petit poste pour l'éclairer.
Heureusement, son chien à ses côtés la rassure un peu, et fatiguée, elle finit par s'endormir.
Dans la nuit, dans un demi-sommeil, il lui semble entendre d'étranges bruits venant du couloir et de la salle de bain. Elle tend sa main vers son chien, qui lui répond en la lui léchant affectueusement.
Le lendemain matin, elle ne s'étonne pas de trouver la place vide à côté d'elle, son labrador étant particulièrment matinal.
Elle marche en baillant dans la direction de la salle de bains, mais s'arrête net, figée.
Son chien était étendu, mort, sur le sol, dans un bain de sang.
Sur le grand miroir, en face, était écrit, à l'aide d'un liquide rouge qu'elle ne tarda pas à identifier :

"Les hommes aussi peuvent lécher"
Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 0 commentaires - Par Aela S.

Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 11:50


grande_maison.jpg
Monsieur et Madame Martin, couple assez fortuné, vivent dans une grande maison, une formidable demeure entourée d'une forêt. Ils sont les heureux parents de deux jeunes bambins, Léo, 4 ans, et Thomas, 2 ans.

Un soir, le couple est invité à manger chez des amis à 8h, et la soirée risque de se prolonger tard dans la nuit. Ils appellent alors leur baby-sitter habituelle pour veiller sur leurs deux petits garçons. Elle arrive à l'heure, et ils partent, confiants, à leur soirée. La baby-sitter, habituée de la maison, s'installe dans le salon et allume la télévision, sans aller voir les deux petits, qui doivent dormir paisiblement dans leurs chambres.
Soudain, le téléphone sonne.
Pensant que ce sont les parents qui ont oublié quelque chose, elle décroche :
"Allo ?
-Pourquoi ne viens tu pas voir les enfants ?
-Mais qui êtes ..."
Trop tard, l'homme mystérieux a déjà raccroché. La jeune fille ne s'inquiète pas, pensant à une mauvaise blague. Elle se réinstalle devant la télévision, qui commence à diffuser sa série préférée.
Une demi-heure plus tard, le téléphone sonne à nouveau. La baby-sitter se lève pour décrocher.
"Allo ?
-Pourquoi ne viens tu pas voir les enfants ?
-Pourquoi...
-Clac !"
L'étrange homme a de nouveau raccroché. La jeune femme se demande qui peut bien s'amuser à lui faire peur.En tout cas, il a réussi : la baby-sitter est angoissée et ne cesse de regarder par la fenêtre ou vers la porte, au cas où on viendrait l'attaquer. Pour se rassurer, elle augmente le son de a télévision, et zappe sur un bétisier pour se détendre.
Il se passe une heure, durant laquelle elle jette des coup d'oeils inquiets au téléphone. Voyant qu'elle ne reçoit pas d'autres coups de fils, elle commence à se détendre, quand soudain : Driiiiiiiiiiing ! Driiiiiiiiiiing !
Le téléphone sonne, insistant.
La jeune femme est terrifiée, elle se dit qu'elle n'as qu'à le laisser sonner, mais d'un autre côté, ell ne peut pas : et si c'était les parents qui cherchaient à la joindre ? Elle ne peut pas les laisser s'inquiéter. Prenant son coirage à deux mains, elle se lève et décroche :
"Oui ?
- Pourquoi ne viens tu pas voir les enfants ?
-Qu'est ce que vous me voulez !
-Clac.
Comme à chaque fois, le mystérieux homme à raccroché après avoir délivré son message terrifiant. La baby-sitter décide d'en avoir le coeur net : elle appelle la standardiste pour connaitre la provenance de ces appels. Elle lui demande de patienter quelques instants.
Inquiète, la jeune femme patiente.
La standardiste lui répond enfin :
"Les appels proviennent de la deuxième ligne de la maison, a l'étage ! Sortez de la maison ! Vite ! J'appelle la police !"
La baby-sitter quitte à toute vitesse l'immense demeure.
Lorque la police arrive, elle trouve tout d'abord la baby-sitter, en pleurs.
Ils entrent dans la maison, montent au deuxième étage.
Les deux enfants, Léo et Thomas, sont morts dans leurs lits.
Leur tueur, le fou,  le mystérieux homme qui voulait à tout prix attirer la baby-sitter pour la tuer, quand à lui, n'as pas été arrêté. Aujourd'hui, il est toujours en liberté, peut être près de chez vous...



Au fait, es-tu allé voir les enfants ?




Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 0 commentaires - Par Aela S.

Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 11:47

 

Après avoir passé le réveillon chez des amis, un couple prend la voiture pour rentrer chez lui. Le voyage dure plusieurs heures et le temps est plutôt mauvais. En traversant une forêt, ils voient2775068758 1 une voiture arrêtée dans une clairière, portières ouvertes, une petite fille de 4 ans environ, en pleurs, assise devant. Intrigués, ils s'arrêtent et descendent de voiture.
En s'approchant, ils découvrent un homme et une femme, sûrement les parents de la fillette, égorgés sur leur siège. La petite, en sanglotant, leur explique qu'un fou les a tués. Ils décident alors de l'emmener au commissariat le plus proche.
La jeune femme l'installe sur le siège arrière, et ils démarrent.
Pendant le trajet, elle voit la petite la regarder fixement dans le rétroviseur, sans ciller...
Puis, tout à coup, le mari, concentré sur la route, entend sa femme crier, il freine, la regarde, et découvre qu'elle a la gorge tranchée...
Il se retourne et voit la fillette, un couteau recouvert de sang à la main, lui sourire...
Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 0 commentaires - Par Aela S.

Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 11:39

2728435406 4
Un jeune couple en voiture rentre de vacances en écoutant la radio. Soudain, celle-ci diffuse un message :
"Un fou s'et échappé d'un asile proche. Il est extrêmement dangereux et doit être retrouvé le plus vite possible. Il porte un crochet reconnaissable à la place de la main droite. Si vous le voyez, surtout ne vous approchez pas de lui et appelez la police qui interviendra au plus vite."
Les deux jeunes, terrifiés, verrouillent les portes et les fenêtres de la voiture et rentrent le plus vite possible chez eux.
Une fois devant leur maison, ils sortent de la voiture et la jeune femme pousse un cri.
Un crochet était accroché sur la poignée de sa portière...
Publié dans : Légendes De Fous
Commenter - Voir les 0 commentaires - Par Aela S.
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés